Au-dessus du brouillard

31 Déc 2016 | Jour après jour

Yverdon-les-Bains n’a pas failli à sa réputation en cette fin d’année : le brouillard y a été bien présent !

Si j’ai l’occasion d’en sortir 4 jours par semaine en allant travailler à Lausanne, ce n’est pas le cas de ma petite famille. Ainsi, le week-end venu, cap un peu plus haut, histoire de prendre l’air, de voir autre chose et, surtout, d’avoir de la lumière et des vitamines solaires en abondance.

Côté photographie, c’est également intéressant : ça offre une expérience complémentaire. Cette année, j’ai pu tester ces différents éléments.

  • Tout d’abord, la création de panoramas à main levée. Depuis que Lightroom comporte la composition de panorama à partir de photos simples, c’est devenu un jeu d’enfant. Pas besoin de pied, de mesures particulières, de mémorisation de l’exposition ou de la mise au point, LRcc se charge de tout. Et ça marche la plupart des fois ! Bien sûr, il faut éviter d’avoir un avant-plan qui modifierait la mise au point sur l’une des prises de vues, mais ce n’est généralement pas ce que l’on désire sur ce genre de photos.
  • Ensuite, la prise de vues à plusieurs plans permet de faire de belles choses – mais là, c’est plus grâce à l’altitude qu’au brouillard !
  • Le brouillard lui-même permet différents rendus, mais c’est aussi le jeu des ombres et des collines qui dépassent qui permettent de faire des clichés réussis.
  • Ayant quelques lieux préférés dans notre région, j’ai également pu réaliser des prises de vues semblables, avec et sans brouillard, une jolie comparaison ! La preuve, s’il en faut une, que la météo peut tout changer !

 

D’autres sont encore en réserve, comme l’utilisation un bon téléobjectif, voir même de mon gros zoom pour capter quelques éléments isolés, comme les Dents du Midi, le Mont Blanc ou pourquoi pas quelques villages dans la plaine à la tombée de la nuit.

Et puis, il y a cette dimension spirituelle de l’expérience : notre vie ne s’arrête pas à ce que l’on voit, il y a d’autres réalités qui nous dépassent, il y a autre chose au-dessus … Ce n’est pas parce qu’on ne les voit pas – pour un temps – qu’elles ont cesser d’exister.

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