Paris avec le Fujifilm GFX

28 Avr 2019Jour après jour

Un grand merci à Madame Francine Gambarini de Fujifilm Romandie pour le prêt du matériel Fujifilm. Ce n’est pas souvent que l’on peut essayer du matériel dans un reportage grandeur nature de plusieurs jours !

Le projet

Les filles voulaient depuis longtemps aller à Paris, pour voir en grandeur nature la tour Eiffel qu’elles ont sur leurs t-shirts. C’était prévu pour les vacances de Pâques et, c’est à cette période-là que j’ai également eu l’occasion d’avoir en prêt du matériel de la part de Fujifilm Romandie. C’est donc un papa heureux et très bien équipé qui a emmené sa famille dans la ville des lumières.

Le projet était de rester une petite semaine à Paris et de visiter la ville à un rythme familial, comprenez un ou deux lieux par jour et au moins autant de plaines de jeux. Joindre l’utile à l’agréable de chacun ! Nous avions donc préparé un joli petit programme, agrémenté par un soleil presque estival la plupart des journées.

Il y a comme une contradiction à visiter Paris en famille avec un appareil aussi imposant que le GFX. En effet, on penserait plutôt prendre un compact, voir un petit réflex pour ce genre de séjour urbain. Mais l’occasion a fait le larron ! Bien que plus lourd et imposant que mes boîtiers APS-C, il ne dépasse pas un gros réflex (5D ou D850). Sa prise en main bien étudiée donne une sensation de sécurité et presque de légèreté : on a l’appareil bien en main, quel que soit l’objectif qui y est monté. Les boutons sont facilement compréhensibles et on s’habitue vite aux menus, semblables aux autres modèles de la marque.

Selon les activités du jour, un seul objectif était emporté chaque jour, au choix :

  • le très grand-angle de 23mm (équivalent 18 mm en plein format)
  • le zoom standard 32-64 mm (équivalent 25-50 mm en plein format.

Chacun de ces excellents objectifs m’a permis de rapporter des clichés d’un détail jamais vu, même pas avec le A7R III de Sony, essayé en automne dernier. Sur la tablette, le résultat était déjà bluffant mais sur le grand écran, au retour, la qualité des clichés était révélée sous un jour nouveau.

Photos d’intérieur

Le premier jour étant gris, nous avons commencé par la cité de la Vilette et plus précisément le Musée de la Musique. Un espace consacré aux instruments de musique sur 5 étages, avec un éclairage limité pour mieux parfaire l’expérience. Premières photos avec le 23mm, en basse lumière et en sensibilité élevée.

 

En ville

Les jours suivants nous ont permis de profiter de Paris sous le soleil : Montmartre, les Tuileries, l’île de la Cité, la Seine, la Tour Eiffel, autant de lieux baignant de soleil et de lumière… et parfois d’ombres cassantes. Si le 23 mm a été privilégié pour les différentes sorties, c’est le 32-64 qui montera à la Tour Eiffel, afin de pouvoir rapprocher un peu les immenses panoramas.

Le dernier jour sera consacré à Versailles, ses jardins, ses jets d’eau, sa splendeur et ses dorures.

Les photos

D’un séjour sans prétention en famille, cette semaine s’est transformée en shooting de l’année, avec du matériel à prêter, et peut-être à acheter ensuite. Il y a avait donc un certain enjeu, d’autant plus important que l’investissement potentiel est important et que l’occasion était unique !

Si le matériel ne fait pas la photo, il y contribue. Les 50 millions de pixels m’ont permis de retailler les photos sans me soucier de la taille finale des clichés. Imaginez que 5 % de l’image suffit à remplir un écran Full HD et qu’il ne faut pas plus de 20% pour un écran 4K ! La plage dynamique est aussi assez impressionnante, les curseurs de Lightroom n’étant que rarement limités par la perte de qualité. Naturel ou créatif, le développement offre de grandes possibilités au photographe.

L’expérience photographique

Ramener de belles photos, c’est bien, c’est ce que l’on gardera physiquement de son voyage… mais l’expérience n’est pas à oublier non plus. Si je m’étais bien chargé durant cette semaine – même si on peut encore faire bien pire, je sais – il y avait aussi un but à vivre : photographier lentement, en composant, calculant et, surtout, ouvrir l’oeil avant l’obturateur ! C’est l’expérience à laquelle invite ce type de matériel : bien regarder, cliquer peu. C’est une démarche semblable à l’argentique : chaque photo compte. Ici encore, il y a comme un antagonisme : la ville, c’est vivant, ça bouge, tout le temps, il faut aller vite, capter le moment furtif. C’est vrai… mais ce n’est qu’une approche. J’ai tenté de prendre la ville côté calme, posé, différent,… et d’inclure la verdure renaissante du printemps dans les clichés urbains.

En conclusion…

Le résultat a été tout à fait probant. C’est avec peine que je l’ai rendu dans les jours qui ont suivi notre retour, c’est avec joie que j’ai acheté son petit frère quelques semaines plus tard. Tester avant d’acheter, c’est vraiment un cadeau. Merci Mme Gambarini, merci Fuji !

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