Premiers pas avec Luminar 3

23 Déc 2018Jour après jour, Matériel, Techniques

La semaine dernière, je parlais de ce nouvel outil à mon carquois, Luminar 3, qui vient de sortir. En vacances au chalet pour quelques jours, donc avec un environnement informatique limité, je me suis  proposé de tester le développement des photos uniquement avec ce nouveau venu, étant donné qu’il peut maintenant gérer une bibliothèque et découvrir tout seul les photos ajoutées à un répertoire. 

Ainsi, la première sortie photo terminée, j’ai copié mes fichiers bruts dans le répertoire dédié et j’ai ouvert Luminar pour les développer… Une petite aventure quand même…

 

Ajouter à la bibliothèque

Cette nouvelle version inclut une bibliothèque, minimaliste mais qui fait bien son travail : afficher les photos que l’on place dans un répertoire défini en ce qui me concerne, et afficher les nouvelles photos chaque fois qu’elles y sont copiées. Toutes les photos se trouvent bien disponibles pour un développement, en temps réel… Terminé le travail photo par photo !

 

Développer

Les outils sont bien plus nombreux que dans Lightroom et, de manière très générale, le travail est très bien fait, parfois bien mieux. Par exemple, dans des réglages un peu poussés, le bruit apparaît bien plus tard (ce n’est pas un test scientifique mais une appréciation empirique!). On peut faire de très belles choses, mais…

En effet, il y a un mais, ou même plusieurs:

  • Lorsqu’on a utilisé Lightroom pendant plusieurs années et que l’on a développé plusieurs dizaines de milliers de photos, on a acquis certains automatismes, un flux de travail et de déplacement dans l’application, une prévisualisation mentale des effets.  Commencer avec un nouvel outil demande de reprendre à zéro pas mal d’éléments, même si certains intitulés ou raccourcis sont les mêmes. Pour travailler léger en vacances, utiliser un nouveau programme n’est pas forcément une bonne idée !
  • Ensuite, il y a les outils qui manquent, entre autre un certain nombre d’automatismes auxquels je me suis bien habitué dans Lightroom :
    • Le développement automatique, qui permet de demander au programme de proposer un développement en modifiant automatiquement les paramètres. Luminar propose l’Accent amélioré par AI (intelligence artificielle) mais il ne pousse pas les tirettes et est donc plus difficile à modifier par le suite. De plus, il n’agit pas vraiment de la même manière.
    • La transformation automatique, qui permet d’un clic de revoir toute la géométrie de la photo et de corriger les déformations. Dans Luminar, tous les outils existent mais il faut les utiliser manuellement.

 

Du coup, j’ai repris, au moins momentanément un flux de travail plus traditionnel, développant rapidement mes photos dans Lightroom, avant de les exporter via le plugin dans Luminar, pour peaufiner le travail. Le résultat est splendide, ça je le savais déjà…

 

Premières réalisations

 

Pour continuer

Maintenant, il ne me reste plus qu’à me former, pour utiliser ce nouvel outil au mieux. Avec Julien Pons et Serge Ramelli pour la plus grosse partie. Et puis l’utiliser, encore et encore…

Au vu de mes dernières photos, on m’ai dit « Moi, je le veux bien ce nouveau programme ! » Je pense donc que l’implémentation en vaut la peine.

Les réseaux sociaux sont du même avis. Les dernières photos postées ont remporté un franc succès.

Il ne reste plus qu’à continuer !

 

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