Heure dorée à la Vallée de Joux – Workflow avec Sony

4 Jan 2019Jour après jour, Mon workflow

Aujourd’hui, petite promenade qui prend de l’ampleur puisque nous arrivons à l’heure dorée. Problème, lorsque je sors mon appareil photo, il n’y a pas de batterie : je l’ai sortie pour la charger et je n’ai pas remplacé la batterie immédiatement. Erreur de débutant, ou de trop pressé, ou de papa à tâche multiple.

Qu’à cela ne tienne, notre amie Isa propose de me rendre l’appareil que je lui ai prêté, le Sony RX10 IV.  Du coup, je teste mon brigde dans ces circonstances de lumière particulière, et elle son Huawei. Bien sûr, je regrette le Fuji et son capteur APS-C… mais le Sony, c’est beaucoup mieux que rien. Ou que mon iPhone !

La dernière fois que je l’ai utilisé, c’était pour le badminton… et les réglages s’en souviennent. Si les vitesses sont relativement élevées, je n’y prend pas trop garde, et ce n’est que vers la fin de la promenade qu8e je me rend compte que les ISO sont hauts, très haut… mais peut-être pas trop pour DxO… Encore un défi pour le dérawtiseur – et débruiteur – vedette !

Pour pallier le petit capteur, j’ai choisi de prendre la plupart des photos en bracketing, soit 5 photos avec une variation de 2/3 de diaph.

Flux de travail

Je vais prendre cette sortie comme prétexte pour mettre à jour quelques informations concernant mon workflow – flux de travail – avec mon matériel Sony. En effet, certainement comme beaucoup d’autres photographes, je n’ai pas qu’une manière de travailler, j’en ai plusieurs, en fonction du matériel, du but, du type de produit à livrer. Voici donc une adaptation de mon flux de travail aux petites sorties entre amis avec mon matériel Sony.

 

Tri et classement dans Lightroom

  • Enlever les doublons, les photos ratées ou peu intéressantes.
  • Assembler les HDR et le panorama

J’ai déplacé mon catalogue sur un disque SSD externe (au lieu d’un disque classique), la vitesse d’exécution est incroyable – comparé à ce que j’ai connu : environ 5 sec. Pour présenter un HDR de 5 RAW faisant chacun environ 20 Mb. Ajouté à cela la mise de l’application Lightroom en mode « basse résolution », et le travail devient presque rapide, les effets étant affichés instantannément, ce que je n’avais plus connu depuis des mois, peut-être plus.

Plusieurs photos ont été prises avec des éléments en mouvement (train, cygne). La fusion HDR s’effectue quand même.

Débruitage dans DxO Prime

Les meilleures photos sont exportées – via le plugin automatique – vers DxO pour un développement sommaire et un débruitage avancé.

Finitions

Selon les effets désirés, les photos sont « finies » dans Lightroom, entre autre à l’aide des premiers presets de Serge Ramelli que je me suis procurés, dans Luminar ou HDR Efex Pro 2. Il s’agit là de la dimension artistique bien plus que d’une volonté d’obtenir un rendu le plus naturel possible.

Festival de couchers de soleil

J’ai déjà pris en photo un certain nombre de couchers de soleil dans ma petite carrière de photographe mais ce soir, malgré un matériel un peu léger, cela a dépassé toutes mes attentes et mes espérances, tant concernant le nombre que la qualité. Du coup, ce fut un feu d’artifice d’effets et de tons différents à donner. De quoi laisser sortir ma créativité et donner des couleurs et des rendus différentes de ceux qui font ma patte artistique.

J’avais inséré dans ma collection, quelques presets de Serge Ramelli (PhotoSerge) et c’était une joie de les découvrir pour ces finitions. Très typés, ils permettent un excellent rendu, que l’on peut doser et modifier à volonté.

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