Place au Lumix

13 Oct 2015 | Matériel

Après un très compact, un compact performant, place à l’hybride à objectif interchangeable !

Si vous suivez l’aventure du « second boîtier », voici la suite du parcours qui a commencé ici (Quel compact pour accompagner un réflex ?) et qui s’est poursuivi ici (Le LX100 en deuxième boîtier, l’aventure continue !).

Le carnet des charges n’a pas vraiment changé. Seule la taille a évolué : de compact de poche, il ne doit plus aujourd’hui n’être que « pas trop encombrant » et « pas trop lourd ». Au niveau qualité, je désire quelque chose de très performant, qui enregistre les clichés au format brut (RAW) et qui permette une utilisation dans la plupart des situations.

 

Pourquoi changer?

Le carnet de charge du « compact » comprend une page assez large concernant les balades en famille et les photos de mes filles en particulier. Qui dit photo d’enfant en bas âge dit photos près du sol. Aussi, dans la mesure du possible, je souhaite repousser les limites, tout en gardant les forces du dernier.

 

Ce qu’apporte ce nouveau venu

Aussi, le nouveau venu, tout en gardant les grandes qualités du LX100, dépasse également ses limites :

  • Tout d’abord, un nouveau capteur de 20 millions de pixels (en 4:3) ou de 17 millions de pixels en 3:2 qui offre une plus grande possibilité de recadrage.
  • Un écran et un viseur orientables … c’est bête de le dire, mais dans bien des situations, ça change tout. Tout d’abord pour mes filles qui gambadent sur le sol, mais aussi pour prendre des champignons, des fleurs et, plus généralement, pour changer d’angle de vue.

En outre, il ajoute quelques nouvelles qualités :

  • Tropicalisé. L’appareil supporte mieux la pluie, le froid, la poussière … c’est toujours bon à prendre, pour autant que les objectifs le soient aussi.
  • Utilisable à une seule main. Les boutons et fonctions peuvent être programmés pour régler et prendre des photos avec une seule main.
  • Interchangeable. Plusieurs objectifs sont disponibles pour le même boîtier, comme pour les réflex. Si cela pose la question d’avoir éventuellement tous les objectifs à double, pour le réflex et pour le « petit », cela permet aussi d’avoir 2-3 objectifs adaptés aux circonstances les plus courantes : un zoom à tout faire, une focale fixe « pancake » (= crêpe, comprenez objectif particulièrement compact)
  • Tactile. L’écran, en plus d’être orientable est tactile. On peut ainsi indiquer la mise au point du bout du doigt, et accéder un peu plus rapidement à certains réglages.
  • Multiples. Dans l’idée d’un usage courant, efficace et simple, de nombreux boutons peuvent être programmés pour des fonctions particulières.
  • Stable. Le dernier venu de la gamme GX offre une stabilisation à la fois sur le boîtier et sur certains objectifs, soit sur 6 axes. Vraiment utile ? A voir à l’usage !
  • Précis. Une nouvelle fonction, elle aussi peut-être gadget à l’usage, permet d’enregistrer une mini-vidéo afin de choisir précisément la photo qui donne le rendu voulu, particulièrement agréable pour une scène d’action, avec mes filles également !

 

Et dans la vie courante …

Belle théorie, mais en pratique ? Après une bonne journée d’usage, voici quelques premières impressions.

  • Tout d’abord, l’utilisation de l’écran orientable donne vraiment l’effet escompté : il est aisé et efficace de prendre des photos au ras du sol … que ce soit pour mes filles ou pour des champignons. La mise au point peut être faite d’une simple pression du doigt sur l’écran, simple et efficace !
  • Le viseur orientable est lui aussi bien pratique mais demande un petit temps d’adaptation pour s’orienter et retrouver la cible !
  • Petite frayeur … Le premier « reportage » a eu lieu au Bois des Brigands, sur le plateau du Gros-de-Vaud. Dans cette région, automne rime autant avec brumes et brouillards tenaces qu’avec couleurs enflammées. Ajoutez à cela l’ambiance sombre d’une forêt bien touffue et vous aurez tous les ingrédients pour des photos en basse lumière … sauf que je ne m’attendais pas à cela. Lorsque les premiers clichés en ISO auto sont pris à 2000 voire 3200 isos, je prends peur. J’ai bloqué la fonction ISO auto à 1600 et les prochaines photos ont été prises ne dépasseront plus cette valeur mais l’atteindront plusieurs fois. Les vitesses seront également plutôt basse, avec quelques flous de mouvement du sujet – et non de bougé du photographe.
  • C’était l’occasion de tester la montée en ISO. Plutôt satisfaisante, le « moutonnage » arrive après 1600 ISO mais surtout après la post-production avec Lightroom, et donc l’augmentation de la clarté et de la vibrance, au minimum. Ce n’est pas du niveau de mon D600 – réflex plein format – mais on s’y attendait !
  • A l’usage, l’appareil  s’avère pratique et agréable. Après un peu de pratique, je pense même pouvoir effectuer tous les réglages l’œil dans le viseur. Pour cela, les boutons physiques – au lieu du tout au tactile – ont une grande utilité. Vous avez déjà essayé de régler votre radio tactile sans regarder l’écran ?
  • Il me faudra prendre un peu de temps et lire quelques pages du pavé d’emploi (plus de 400 pages) pour le personnaliser et choisir l’utilité à donner à chaque bouton.  Gary Eiryawan propose ses réglages sur son blog, BEJO Photography.

 

 

Je viens d’effectuer un deuxième essai au Lac des Taillères lors d’une balade avec ma fille aînée, l’occasion d’un second compte-rendu : Au Lac des Taillères avec le GX8. Je profiterai également des prochains jours de vacances et d’un petit séjour à Colmar pour apprivoiser ce nouvel appareil photo et compléter ce petit compte-rendu.

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