5 – Développer et corriger ses photos

29 Juil 2014 | Mon workflow

Une bonne photo peut devenir une très bonne photo … parfois, une photo problématique peut être récupérée.

 

Retouche et correction

Le monde numérique est parfois trompeur : il tente de reproduire la « réalité » mais il faut parfois l’aider. On parle souvent de retouche en photo, il faut pourtant la différencier de la correction.

  • La correction est un ensemble de modifications plus ou moins légères qui permettent de contrer les « erreurs digitales » ou d’embellir quelque peu la photo. C’est principalement de cette étape dont il est question ici.
  • La retouche est un ensemble de correction plus ou moins profondes qui modifient la photo en supprimant des éléments (une personne, un élément, …), en ajoutant d’autres choses, en améliorant en profondeur certains éléments (retouche de peau, de forme, … sur des mannequins par exemple).

Lorsque j’ai adopté l’univers Apple, j’ai patiemment intégré toutes mes photos dans iPhoto, de la suite iLife, comprise dans l’OS de Mac. Relativement intéressant pour le classement des photos, ce programme ne propose qu’une solution bien limitée pour retoucher des photos. Ce programme d’Apple est interrompu et sera bientôt remplacé par Photos, dont on ne sait encore pas grand chose.

 

Développer ses photos

Lorsque j’ai commencé à photographier en RAW (format brut), j’ai travaillé quelques mois avec ViewNX (de Nikon), qui lit et traite les fichiers bruts selon toutes les options que l’on peut choisir lors de la prise de vue. Après avoir comparé les différentes solutions disponibles (Aperture, NXCapture, …) j’ai adopté Lightroom 3, puis 4 et enfin 5, pour sa réputation, ses possibilités approfondies et aussi son prix.

Les photos étant en format brut, Lightroom « développe » la photo comme on le fait à l’époque avec les bains dans une chambre noire. Etant donné qu’aucun traitement n’a été apporté par l’appareil photo, toutes les options sont encore disponibles dans le logiciel. On peut donc choisir sa balance des blancs, l’équilibrage des couleurs, … sur une photo brute.

 

La correction proprement dite

Au-delà d’un développement, on peut apporter quelques corrections sur toute ou partie de la photo. Les différents filtres et le pinceaux permettent d’effectuer celles-ci sur une zone seulement. On peut revoir l’exposition, les nuances de couleurs, les contrastes, …

Il est également possible « d’aider la réalité » pour obtenir un coucher de soleil un peu plus coloré, une scène un peu plus délabrée ou encore un ciel plus bleu. Avec un peu de doigté, une bonne photo peut devenir une belle photo.

Récemment, j’y ai ajouté la Collection de Nik qui effectue des retouches de pointe de très grande qualité. Ces « plugins » peuvent être utilisés directement depuis Lightroom, qui créera un fichier brut qui sera soumis au plugin, modifié par celui-ci, puis réinjecté dans Lightroom pour la suite des opérations. Il est à noter que toutes les modifications effectuées précédement ne peuvent pas être modifiées mais qu’une version d’avant exportation est conservée.

 

Ma pratique

Généralement, je conserve la balance des blancs utilisée par l’appareil photo, je fais corriger automatiquement la photo par Lightroom, j’ajoute 20 % de clarté, 40 % de vibrance et je diminue les hautes lumières. Ensuite, j’adapte l’aspect général au résultat que je désire obtenir.

 

A propos de Lightroom …

Lightroom effectue des modifications non destructives, c’est-à-dire que les photos de base ne sont pas touchées. Il n’est donc pas forcément nécessaire d’en faire une copie avant de les retoucher. Si les programmes modifient directement le fichier, il est important de créer une sauvegarde avant toute retouche. Une fois les photos modifiées, elles pourront être exportées.

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